Tu étais dans ma valise

Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /2010 22:43

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L'année dernière, j'ai pu écrire 20 chapitres de "tu étais dans ma valise", mais cette année, je risque d'être moins inspirée.

Certes, le premier tome ne relatait que 4 mois de vie commune et une année s'est écoulée. Mais comme j'écris plus depuis un an sur mon blog, j'ai peur des redîtes.

 

Il va falloir que j'aborde, mon écrit dans un autre style ou introduire dans les apartés un peu plus de mon réel ou en tout cas des réflexions sur moi-même que m'apporte ma psychanalyse.

On peut toujours tirer bénéfice des périodes difficiles de nos vies, si on peut se poser et se questionner sur le "pourquoi cela m'arrive".

Même si ces mots que l'on se renvoie à soi-même, restent gravés dans sa mémoire,  il est bon aussi de les relire et se remettre en face de ses contradictions.

 

Peut-être qu'il y aura, très peu sur moi-même dans ces devoirs, finalement, mais il y aura toujours David. D'autant plus que finalement, je ne pourrais pas me connecter très souvent à internet.


 

 

Par Romane Jacobus - Publié dans : Tu étais dans ma valise
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /2010 10:25

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Comme l'année dernière, pendant mes vacances, au mois d'août, je vais écrire la suite de "tu étais dans ma valise".


Mais cela sera plus compliqué pour moi.


En effet, ce n'est pas 4 mois de ma vie avec David que je devrais raconter, mais une année entière.

Le fait de pouvoir être sur msn avec David, deux heures par jour (je ne pense pas trop aller sur secondlife pendant mes vacances) ne me permettront pas d'écrire aussi souvent. Il est hors de question que mes deux heures avec David soient consacrées à autre chose que David.

 

Puis, il y aura, peut-être moins d'aparté, car plus temps passé à parler avec David et moins de problème de réseau, donc moins de temps d'attente.

 

Il y aura aussi, peut-être, des re-dites, car même si notre amour a évolué, les sentiments n'ont pas changé.

 

Surtout, il ne sera pas simple de se plonger dans le passé alors que nous serons dans le présent. La distance, l'absence, le manque facilite l'écriture, pour moi.

 

 

On verra bien, on y est pas encore.

 

 

 

 

 

 



Par Romane Jacobus - Publié dans : Tu étais dans ma valise
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 07:37

 


Tu risques de trouver mon texte ennuyeux et fastidieux à sa lecture

 

J’avais juste envie de comprendre ce qui m’arrive depuis 5 mois que nos routes se sont vraiment croisées sur secondlife.

Cela me semble parfois si irréel.

J’ai l’impression de vivre dans un rêve et pourtant tu es bien réel et notre amour aussi.

 

Et puis même si tu ne veux pas l’admettre, un jour, le plus tard possible, il y aura une fin à notre histoire et c’est toi qui l’écrira cette fin.

 

Tu es si jeune et tu as toute ta vie devant toi et ce serait un gâchis que tu ne puisses pas vivre l’amour comme tu sais aimer, dans le réel.

Tu ne sais pas à quel point tu peux me rendre heureuse David.

Je suis si bien avec toi et je me sens revivre. Je sais que tu m’aimes et que tu es heureux avec moi.

Mais tu mérites d’être aussi heureux dans le réel avec une femme de ton âge que tu rendras heureuse et avec qui je te souhaite une longue histoire d’amour.

 

Moi, j’aurai mes souvenirs et ton amitié j’espère.

 

J’ai besoin d’écrire mes souvenirs en fait.

 

J’espère qu’il y aura bien plus que 5 mois de souvenirs.

 

Dis-toi bien, quelque soit la durée de notre histoire d’amour, tu seras un des hommes qui aura le plus compté dans ma vie, en toute sincérité.

 

Je t’aime mon ange.

 

Dimanche 30 août 2009.

 

 

 

 






Par Nathalie Charman - Publié dans : Tu étais dans ma valise
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 17:35



mercredi 26 août

 

 

On est loin de la mer, mais il y a un sacré vent ce matin.

Je suis moins fébrile qu’hier, mais je vais reprendre du doliprane. De toute façon faudra bien que j’attende le 1er et la visite chez mon médecin : je ne vais pas attendre, maintenant, dans une salle d’attente.

Encore une fois, mes textos sont passés à trois heures du matin alors que j’étais entrain de m’endormir.

Tu n’es pas près de ton portable et je n’arrive pas à te joindre.

Lorsque je suis plus de 24h loin de toi, j’ai peur que tu me jettes.

 

 

Je pense que notre histoire d’amour est si forte, parce que nous sommes tout les deux, des indécrottables romantiques, des passionnés, des exaltés, des fonceurs : des fous furieux, en un mot.

Nous n’aimons pas le tiède.

 

Nous nous sommes rencontrés à un moment où nous étions tout les deux malheureux. David sortait d’une histoire de 18 mois qui l’avait broyé et moi, je devais me faire réopérer.

Nous avons très rarement parlé, lui de son aventure, moi de mes problèmes de santé. Je crois que c’est en essayant d’oublier que notre histoire a pu éclore et s’épanouir.

 

David, je pense, a tourné la page. De mon coté, je dois encore passer à autre chose que ces deux ans de maladie. Mais, j’ai déjà bien avancé.

Nous étions tout les deux tellement mal, que notre amour fût très intense : nous nous raccrochions l’un à l’autre, pour éviter de couler.

On pourrait penser, comme nous sommes en quelque sorte guérit, nous n’avons plus besoin l’un de l’autre. Mais nous avons tissé des liens difficiles à dénouer. Des liens fait de soutien, d’aide mutuelle, des liens solides.

Alors, même si un jour, lointain j’espère, l’amour s’en va, il nous restera ces liens qui nous feront rester proche.

Il nous restera, aussi, de bons souvenirs, mais pas d’amertume, ni remord, ni regret non plus, parce qu’il y a aussi la vie après.

 

 

Je vais sécher mes larmes en pensant à dimanche soir, à nos retrouvailles, mon amour

 

 

jeudi 27 août 2009.

 

 

 

 

 

Par Nathalie Charman - Publié dans : Tu étais dans ma valise
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 17:00



mardi 25 août 2009

 

 

Hier soir, je me suis couchée à une heure et ce matin, je suis fébrile. Cela me fait penser à une angine ou, à moins que ce soit ma dent fêlée juste avant de partir en vacances. J’ai pu me traîner jusqu’à la pharmacie mais le doliprane ne fait pas vraiment d’effet. Je crois que je vais végéter toute la journée au lit et sûrement pas tellement écrire.

C’est peut-être mieux que les communications téléphoniques passent mal, ce matin, parce qu’à part avoir envie de chialer, sans raison…

 

 

 

Je ne pense pas avoir contribué beaucoup à la création du café, simplement peut-être en avançant David dans ses recherches ou simplement en lui donnant quelques avis au sujet du choix des textures, mais de mon coté cela me permit de voir un artiste créer.

Je ne sais, si cela était le fruit de ma présence, mais la création ne semblait pas si douloureuse que ça.

Par contre, le moindre détail était revu jusqu’à atteindre la perfection selon David. Je devais, parfois le raisonner, car même si il n’avait pas de délai de livraison, il y aurait l’exposition universelle de Paris 1900, à faire à la suite.

 

Actuellement, David a besoin de moi, je suppose, pour le rassurer dans ses choix, en me demandant mon avis.

Il y a deux ans David n’avait besoin de personne à ses cotés lorsqu’il buildait. Actuellement, c’est comme si il était en convalescence et avait besoin d’une infirmière qui le rassure et lui donne des limites ; bien que dans le fond, il n’en ait déjà plus besoin de cette infirmière.

Il faut simplement que David retrouve confiance en lui-même.

 

Toute cette période de travail a consolidé notre couple, parce que nous avons été au-delà du simple partage de plaisir car travailler ce n’est pas que du plaisir pour David.

A aucun moment, je ne me suis ennuyée et nous nous sommes parfaitement entendus, travaillant dans la bonne humeur. A aucun moment, nous nous sommes engueulés.

David a aussi fait le nécessaire pour que j’ai l’impression d’être utile bien que je n’ai pas fait grand chose qu’il aurait pu faire de lui-même.

 

 

Il est presque 18 heures et à part aller au marché, ce matin, je n’ai pas fait grand-chose de la journée à part dormir.

Je vais un peu relire mon texte. J’ai mes réponses, même si je ne les ai pas toutes écrites. Je ne sais pas si tu en apprendras plus sur moi que lorsque nous discutons in game. Je ne pense pas m’être trop avilie, mais, je ne sais pas si ma franchise par rapport à certains faits te plaira. Si ce n’est pas le cas, je ferai des coupes sombres avant publication sur mon blog.

J’espère que ce soir j’arriverai à t’avoir au téléphone. Tu me manques tellement.

 

Ce sera pour demain.

 

Je vais encore écrire ce soir et demain. Puis je n’aurais plus le temps : je dois aller à un mariage.

Je ne sais plus comment finir ce journal de vacances loin de toi. C’est peut-être parce qu’il n’a pas de mot fin à notre histoire d’amour. En tout cas, cette fin, j’espère qu’elle sera la plus lointaine possible.

 

 

Pourquoi cette histoire d’amour est si forte pour moi ?

 

Parce qu’elle ne peut pas se concrétiser dans le réel. Pourtant, elle est bien réelle et nous sommes deux à la vivre.

Certes, nous ne jouons pas de rôle et nous nous livrons avec sincérité. Mais nous ne donnons que le meilleur de nous même parce que nous sommes continuellement dans un jeu de séduction. Nos défauts, les mauvais côtés de nos personnalités, même si ils transparaissent, sont, en partie, masqués par le support qu’est secondlife.

Même si je connais certains défauts de David et lui, les miens ; nous n’avons pas à les affronter dans le quotidien.

Dans le réel, ce sont souvent la confrontation des défauts dans le quotidien, qui amènent à la fin d’une histoire d’amour.

 

Même si je m’en défends beaucoup, auprès de David, par rapport à lui, je suis une petite bourge. Nous ne sommes pas du même milieu. Nous avons 20 ans de différence et donc pas les mêmes références et vue mon âge et mes problèmes de santé, nous ne pourrions jamais avoir d’enfant. Nous avons beaucoup de valeurs communes, mais aussi beaucoup de différentes.

Nous sommes tous les deux des passionnés de politique. Déjà avec mon conjoint, nous nous engueulons pour des nuances, mais avec David, ce serait un remake de mai 68 dans notre salon, lui du coté des crs et moi du coté des étudiants.

David trouve certains de mes amis de secondlife bizarres. Par rapport à ceux que j’ai dans le réel, personnellement, je ne trouve pas.

Avec si peu de points communs comment une histoire d’amour peut-elle résister au temps ?

 


 

Il y a qu’au lit, qu’on s’entendrait. Mais ce serait une belle histoire de cul, pas une histoire d’amour.

Ce serait une belle amitié aussi, parce que nous partons souvent dans les mêmes délires, avons beaucoup de valeurs communes, rions des mêmes choses, avons souvent les mêmes réactions lorsque nous croisons des gens sur sl. Même si n’avons pas les mêmes histoires, nous avons vécu des blessures qui nous font nous comprendre. Nous sommes deux égorgés vifs, hyper sensibles qui se soutiennent.

Nous nous serons rencontrés dans le réel, je pense que nous aurions eut une relation d’amitié très fraternelle : celle que peuvent avoir une grande sœur avec son petit frère.

 

Mais nous nous sommes rencontrés sur secondlife, à un moment de nos histoires de vie, et nous ne pouvions que tomber amoureux l’un de l’autre.

 

Mais, je reprends ma question : pourquoi, cette histoire d’amour est si forte pour moi ?

 

 


 

 

Par Nathalie Charman - Publié dans : Tu étais dans ma valise
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